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Dotées d'un quadrillage externe pour faciliter la fragmentation en 70 à 80 éclats, cette sphère d'acier était dotée d'un allumeur à traction en bronze, pour un retard de 7 secondes (des modèles de 5 secondes étaient disponibles). C'est avec des quantités suffisantes de cette grenade, moderne de par son design à fragmentation et son allumeur relativement peu sensible à l'humidité que les troupes allemandes débutèrent la campagne en 1914. Retour en haut de page
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La grenade Kugel Modèle 1915 ('Kugelhandgranate N/a') Celui-ci ne différait que par un type de quadrillage plus aisé à usiner. Le fonctionnement des deux versions de cette grenade était sûr, mais son emploi difficile en raison de son poids élévé. La portée pouvait atteindre 300 m, mais à l'aide d'une catapulte ! L'arrivée de la grenade à manche entraîna son retrait progressif. Comme l'industrie impériale avait produit de grandes quantités de cette grenade, d'importants stocks subsistèrent après le conflit. Poids 1 kg, 45 g poudre noire / nitrate de baryte / perchlorate de potasseRetour en haut de page
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La grenade Tortue Le systême d'allumage reposait sur la force centrifuge : après dégoupillage (libération d'une masselotte dans le tube central), il fallait lancer cette grenade en lui donnant un mouvement de rotation. La masselotte glissait dans le tube, libérant une petite étoile centrale à 4 branches. A l'impact, une des branches venait heurter une des amorces contenues dans chacun des 4 tubes auxiliaires, et enflammait le détonateur principal contenu dans la partie inférieure du tube central... Poids (offensive) 420 g, 130 g d'explosif.Poids (defensive) 360 g, 20 g d'explosif. Retour en haut de page
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La grenade à manche Elle fut en effet la plus employée, car simple de fabrication et efficace. Il y en eut plusieurs modèles, le premier apparaissant en 1915. Celui-ci était constitué d'une boîte en tôles serties, de hauteur 105 à 120 mm et de diamètre 72 mm, à laquelle était fixé un crochet de ceinture, et mise à feu au travers du manche en bois de 24 à 26 cm de long par une ficelle actionnant un allumage à traction. Ce mécanisme conférait un retard de 5 ou 7 secondes. Poids 820 g, 270 g Nitrate d'ammonium + tolite. |
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La grenade à manche (suite)
Ce dernier modèle, célèbre, était un aboutissement particulièrement robuste aux problèmes d'humidité grâce à son capuchon de manche protégeant le cordon tire-feu. |
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La grenade à manche (fin) Ceci permettra de diminuer le volume de la boîte, maintenant emboutie, donnant naissance à la :
dont les spécifications techniques de fabrication se furent beaucoup plus précises Ces grenades étaient à la fois offensives et défensives, très meurtrières et bruyantes mais dans un faible rayon d'action (15 m). Ses seuls défauts étaient induits par sa forme assez encombrante, tant pour le transport que pour la 'balistique'. Poids 820 g, Tolite.Retour en haut de page
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La grenade 'oeuf' De petite taille (longueur 6 cm, diamètre 4.6 cm), d'abord entièrement lisse, elle fut ensuite dotée d'une ceinture en relief ('Neuer Art' - n/A) pour améliorer sa prise en mains. Sa taille et son poids permettait un lancer efficace et un transport aisé, même dans les poches ! Différtents types d'allumeurs à traction ou à percussion :
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La grenade à fusil type 1913 Le corps en acier quadrillé extérieurement était rempli d'explosif, et traversé par un tube central, reliant la fusée porte-détonateur vissée à l'avant, à la plaque de base. Celle-ci abritait le mécanisme d'armement par inertie enclenché par le départ du coup. Le principal problème du modèle 1913 était son aérodynamisme qui en faisait un projectile trop efficace, s'enfonçant trop profondément dans le sol avant explosion. Une amélioration fut apportée en fournissant avec les grenades un disque amovible de diamètre 90 que l'on pouvait visser en tête pour diminuer la portée. Poids 900 g, 80 g de Nitrate d'ammonium.Retour en haut de page
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La grenade à fusil type 1914 Ce développement donna naissance à un modèle moins aérodynamique et plus massif pour réduire la pénétration de l'engin dans le sol. Cette modification fut faite au détriment de la charge explosive. Une coupole d'acier optionnelle pouvait être montée à la base du corps pour réduire la portée. Le mécanisme d'allumage était entièrement différent de celui du modèle 1913, entièrement confiné dans la pièce vissée en tête du projectile. Il reste que ces deux grenades ne furent pas très populaires, la nécessité d'emploi d'une cartouche spécifique étant régulièrement source d'accidents dans l'excitation du combat. Poids 900 g, 70 g de tolite.Retour en haut de page
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La grenade à fusil Basée sur le même principe mais plus large (diamètre 6 cm, pour 5 cm pour la VB), elle était aussi quadrillée intérieurement pour la fragmentation. Son mécanisme de mise à feu était déclenché par le passage d'une balle dans le tube central. Celle-ci déclenchait une amorce qui communicait avec le détonateur par un canal radial. Le tir était effectué en adaptant un tromblon amovible au classique fusil d'infanterie Mauser, pour une portée maximum de 180 m. Poids 440 g., 36 g de ToliteRetour en haut de page
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La grenade de Granatwerfer Le manchon creux du projectile comprenait au fond une charge propulsive, et était enfilé sur la tige orientable du dispositif. La grenade à fragmentation était projetée à une distance pouvant atteindre 250 m, sur une trajectoire stabilisée par l'empennage. Cette arme, à la frontière entre les grenades et les crapouillots (ou Minenwerfer) était redoutée par les alliés, en raison de sa furtivité. Poids 2.5 kg..Retour en haut de page
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