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Par la suite, ce sont surtout des canons français qui permirent à la petite et courageuse armée du Roi Albert Ier, repliée sur l'Yser, de disposer d'une puissance de feu suffisante. Les fusées belges de cette partie de la guerre sont donc surtout des fusées de fabrication... française !
Fusée percutante pour 57 mm |
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L'Armée Belge s'était dotée avant guerre de nombreux petits canons Cockerill-Nordenfeld de 57mm Mle 1888, pour équiper ses forts de Liège, Namur et Anvers, ainsi que, dans des versions plus mobiles avec bouclier, l'infanterie de garnison voire des bateaux.
La fusée percutante pour 57mm était conçue expressément pour cette pièce qui tirait soit de petits obus explosifs, soit des boîtes à balles. |
Fusée percutante pour 57mm. Photos par Luc Malchair |
Fusée percutante pour 57mm. Marquage de tête 'EP - 98' ('Ecole de Pyrotechnie'). Photos par Luc Malchair |
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Fusée percutante pour 57mm. Bouchon démonté et vue sur le rugueux. Photos par Luc Malchair |
Fusée percutante pour 57mm. Vue latérale. Photos par Luc Malchair |
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Fusée percutante pour 57mm. Montée sur le rare obus percutant de 57mm. Photos par Luc Malchair |
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Fusée percutante pour 120 et 150 mm |
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Fusée en laiton, avec pas de vis de 51 mm.
Conçues et fabriquées par l'Ecole de Pyrotechnie belge (marquage "EP"). Cette fusée percutante de place était destinée aux canons dans sa version de base, mais fabriquée aussi sous différentes variantes :
Le modèle en photo, marqué "OM", était vraisemblablement valable pour les deux types de pièces. Cette fusée équipait les munitions des
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Fusée percutante Belge de place. Forme caractéristique, achetée en brocante à Ypres |
Fusée percutante Belge de place. Vue du dessus, marquages 'EP - OM - 97'e |
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Fusée percutante Belge de place. Démontée en trois parties. |
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Fusée percutante Belge de place. Vue d'arrière, marquages 'EP - 90 (ou 06 ?)' |
Fusée percutante Belge de place. Vue d'avant, démontée |
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Fusée percutante Belge de place. Vue d'arrière, démontéee |
Fusée percutante Belge de place. Schema d'époque |
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Fusée Saint Chamond |
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Exception notable a l'emploi generalise des barillets fusants dans l'Armee Francaise pour la fabrication de fusees a temps, cette Fusee a double effets a deux plateaux Saint Chamond utilisait le systeme classique de plateaux tournants en vigueur dans la plupart des autres armees. Le disque inferieur etait gradue de 1 a 18.
Le reglage des fusees a double effet St Chamond etait realise avec un appareil designe 'Regloir' ('regloir automatique sur banc a trepied') Cette fusee equipait principalement les projectiles des :
La Belgique testa en 1905 une batterie de canons de campagne de 75mm St Chamond, avant de se décider pour le canon du même calibre Krupp. |
Fusée Saint Chamond. Marquage 'St Chd'. Photos par Luc Malchair |
Fusée Saint Chamond. Graduations jusque 18. Photos par Luc Malchair |
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Fusée Saint Chamond. Montée sur ogive d'obus de 75 shrapnell. Photos par Luc Malchair |
Fusée Saint Chamond. Vue du dessous. Photos par Luc Malchair |
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Fusée Saint Chamond. Cet obus de 75 aurait participé à la défense d'Anvers par l'Armée Belge en 1914. Unité inconnue. Photos par Luc Malchair |
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Fusée pour 75 mm |
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Fusée en laiton, graduée de 2 à 55 hectomètres par intervalles de 50m, avec pas de vis de 51 mm.
Conçues et fabriquées par l'Ecole de Pyrotechnie belge avant 1914 (marquage "EP" parfois vsible - pas sur le modèle présenté). Cette fusée équipait les
Un modèle entièrement réalisé en aluminium existait également. |
Fusée Belge de canon rapide de 75mm, achetée en brocante |
Fusée Belge de canon rapide de 75mm. |
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Fusée Belge de canon rapide de 75mm, vue arrière, le dispositif percutant a disparu |
Fusée Belge de canon rapide de 75mm, Schema d'époque (variante) |
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