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GRENADES A MAIN
Grenade Battye
Grenade Mills
Grenade N°34 Mk III GRENADES A FUSIL
Grenade à fusil N°12 Mk I
Grenade à fusil N°20 Mk I
Grenade à fusil N°24 Mk II
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La grenade Battye Ce corps de grenade était rempli d'une charge d'ammonal, et fermée par un bouchon de bois au travers duquel était pratiqué un trou pour y placer une simple mèche ou un dispositif d'allumage plus sophistiqué (à traction ou rotation). L'emploi de grenades d'improvisation, dont celle-ci n'est qu'un exemple, fut interdit à la fin 1915 dans l'armée anglaise, suite aux nombreux accidents. Poids 550 gRetour en haut de page
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La grenade Mills n°5 La longévité de ses différentes versions fut telle qu'elle sera toujours employée en 40 / 45, et retirée du service seulement en 1970 ! En tout plus de 50 millions de ces grenades furent fabriquées pendant la guerre par plus d'une centaine de sous-traitants. Sa maniabilité, son pouvoir de fragmentation, et son système de détonateur interne, qui l'isolait des problèmes classiques d'humidité, assurèrent une bonne part de ce succès. Poids 770 g.Retour en haut de page
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Les 3 modèles (Mk I - 1917 ; Mk II - février 1918 ; Mk III - mars 1918) possèdent un corps en fonte fermé par une vis de chargement en pleine face, et d'un allumeur à percussion. Le modèle Mk III est la dernière évolution, utilisant le détonateur amélioré de la Mk II (retard 7 secondes et anneau de sécurité), et de corps plus étroit que ses ancêtres. Retour en haut de page
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La grenade à main et à fusil N°2 MKI Le corps de la grenade, un cylindre de laiton, contenait la charge explosive et le détonateur à percussion, fonctionnant par inertie. Une double ceinture de fonte préfagrementée enserre le tout. Un manche de 40 cm à ruban est monté pour utilisation en grenade à main. Pour le tir au fusil, une tige peut être montée, de 25 cm de long et de 7 mm de diamètre pour les fusils anglais, ou de 8 mm de diamètre pour utilisation avec les fusils Lebel français Cet engin était particulièrement peu sur, très sensible une fois la goupille enlevée. Poids inconnu, charge de ToniteRetour en haut de page
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Moins coûteuse que son aïeule qui comportait une hélice dont la rotation armait la grenade au début de sa trajectoire, elle conserva cependant sa réputation de sûreté. Comme toutes les grenades à tige, elles étaient tirées en les enfilant dans le canon d'un fusil d'infanterie classique, mais armé d'une cartouche spéciale sans balle. L'emploi par inadvertance d'une balle classique représentait le principal risque d'accident... Retour en haut de page
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Toujours tirée d'un fusil classique armé d'une cartouche à blanc, on enfonçait sa tige dans le canon. Le corps de cette grenade, non pré-fragmenté, est coulé en fonte. On peut comprendre que cela représentait une grande simplification de fabrication par rapport aux modèles usinés dans de l'acier. Le modèle présenté ci-contre a perdu son bouchon de fermeture. Retour en haut de page
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